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L’hiver arrive : envie d’une véranda ?

 

C’est bientôt la saison froide, et vous voulez continuer à profiter de votre jardin en hiver. Quoi de mieux qu’une véranda pour ce faire ? Cette structure constitue elle-même un lieu idéal pour les plantes et fleurs en hiver. 

 

Qu’est-ce qu’une véranda ?

Le terme général de “véranda” désigne une série de patios ou de porches couverts. Bien que la conception des vérandas et les matériaux de construction varient, les caractéristiques communes des vérandas incluent un emplacement immédiatement adjacent ou attaché à une structure principale, et une couverture de toit soutenue par des colonnes. 

Le type de support de la fondation, la taille de la véranda et la structure du toit de la véranda sont des éléments importants à prendre en compte par le bricoleur. En vous renseignant sur les caractéristiques des vérandas et la construction de structures extérieures, vous pourrez créer une véranda qui s’intègre à votre structure existante et ajoute de la fonctionnalité à votre espace extérieur.

 

Aspects techniques

Qu’ils soient rattachés à une structure à un ou plusieurs étages, les planchers et l’ossature de la véranda reposent sur des fondations solides. Si certaines fondations de véranda sont une extension du mur de fondation de la structure adjacente, la plupart des fondations de véranda, en particulier celles construites en tant qu’ajouts, consistent en des semelles en béton coulé ou des piliers en béton préfabriqué. Des supports ou des sangles métalliques dépassent du haut des semelles et fournissent un point de fixation pour les poteaux de la terrasse de la véranda. 

Les poteaux soutiennent généralement une structure de poutres horizontales recouvertes de planches de qualité, comme du cèdre ou du séquoia résistant aux intempéries. Les constructeurs peuvent également installer du carrelage ou de la moquette d’extérieur comme revêtement de sol fini. Pour fixer une véranda à une structure existante, il est possible d’utiliser des supports métalliques spécialement conçus à cet effet ou de fixer des planches de soutien directement à l’ossature de la structure existante.

 

L’importance des dimensions

En fin de compte, la taille détermine les fonctions potentielles d’une véranda. Lors de la conception d’une véranda, les propriétaires doivent tenir compte des utilisations souhaitées de l’espace extérieur. Par exemple, les vérandas du deuxième étage qui s’étendent à quelques mètres d’un bâtiment ne permettent que de se tenir debout. En revanche, une véranda profonde adjacente à une porte d’entrée crée un porche adapté aux repas et à la vie en plein air. Si vous prévoyez de placer des meubles sur votre véranda, tenez compte de la taille des tables, des chaises et de l’espace nécessaire pour marcher dans la conception de votre véranda.

Les toits de véranda sont généralement fixés à une structure adjacente et la plupart des concepteurs spécifient un design de toit de véranda qui s’harmonise avec le toit de la structure existante, tant au niveau du style que des matériaux. Dans de nombreux cas, la charpente de la véranda se raccorde directement à la bordure du toit existant et devient une extension parfaitement adaptée du bâtiment. 

Les constructeurs peuvent également fixer la charpente de la véranda aux murs de la structure. Les toits de véranda fixés aux murs sont souvent des toits à une pente, de type shed. Les toits de véranda acceptent tous les types de matériaux de couverture, y compris les tuiles, les bardeaux d’asphalte et les panneaux de couverture en métal ou en plastique. Pour augmenter l’exposition d’une véranda à la lumière naturelle, envisagez des panneaux de toiture translucides ou transparents, ou une série de puits de lumière.

Où se renseigner et trouver l’inspiration ?

Que ce soit en ligne ou à l’extérieur de la maison, une petite recherche sur le design de la véranda donne d’excellents résultats. Les fabricants de matériaux de construction d’extérieur et les associations de fabricants ornent souvent leurs sites Web de photos de projets finis attrayants. Que vous envisagiez d’utiliser leurs produits ou des matériaux alternatifs, les photos de vérandas terminées constituent une source d’inspiration importante et gratuite. En outre, de nombreux établissements d’enseignement et musées proposent des informations en ligne sur l’architecture et le design.

À l’extérieur de la maison, une visite dans une scierie ou un magasin de bricolage local peut vous permettre d’obtenir de la documentation sur les produits, des publications de bricolage pleines de photos et de descriptions des procédures de construction, et de rencontrer des vendeurs ayant des années d’expérience dans la construction et la conception. Enfin, une promenade en voiture dans les quartiers locaux vous permettra de voir les vérandas de première main qui constituent des ouvertures idéales pour apprécier chaque décoration de  jardin.

 

Meublez votre véranda avec vidaXL

Meubles, décoration intérieure, mobilier de jardin et amélioration de l’habitat : on trouve tout cela et bien plus encore sur vidaXL, site de vente en ligne néerlandais. En croissance constante depuis son lancement en 2006 par deux entrepreneurs qui partageaient la même vision : rendre des produits de haute qualité accessibles à tous aux prix les plus bas possibles, vidaXL offre une livraison rapide et fiable et compte déjà plus d’un million de clients qui recommandent régulièrement la boutique à leurs amis et à leur famille.

 

 

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Maison

Les bonnes raisons d’opter pour une maison en bois

 

Le bois est un matériau noble qui est de plus en plus prisé de nos jours. Il intervient dans de nombreuses constructions, dont celle des meubles, du plancher de douche et de la maison. Les avantages d’utiliser cette matière naturelle sont nombreux. Si vous voulez construire spécifiquement une maison et que vous hésitez encore quel matériau adopter, découvrez dans ces quelques lignes les bonnes raisons d’opter pour une maison en bois.

 

Son aspect écologique

Comme il s’agit d’une matière naturelle, son aspect écologique est probablement l’une des principales raisons pour lesquelles on doit l’adopter. Contrairement aux matériaux synthétiques ou d’autres types comme le béton, en utilisant le bois, vous impactez moins négativement l’environnement puisque la construction nécessitera peu de transformations. Puis, le bois est une matière recyclable. Même s’il en reste après la construction et que vous les jetez, ils ne seront pas nocifs pour l’environnement. 

Une maison en bois s’inscrit de toute évidence dans l’éco responsabilité. Rien que d’y penser, on a envie de vivre dans un tel habitat respectueux de l’environnement et qui ne présente aucun danger pour la santé. Si vous voulez d’ailleurs aller de ce pas, n’hésitez pas à jeter un œil sur ce site : www.chaletdejardin.fr/maison-en-bois/ qui vous aide dans votre projet de construction de votre maison en bois.

 

Son design noble

Une autre raison qui doit vous inciter à adopter le bois dans la construction de votre maison est son design noble et original. Un tel habitat procure tout de suite un sentiment de renouement à la nature. Une maison en bois est forcément belle et invite à la zénitude. L’intérieur est chaleureux, vous vous y sentirez bien. Par ailleurs, comme le bois régule de manière optimale l’humidité dans une maison, vous y vivrez confortablement tout en bénéficiant d’une qualité d’air améliorée. 

Il ne faut cependant pas tomber dans le piège de penser qu’une maison en bois adopte forcément un style rustique. Au contraire, elle s’adapte à toutes vos envies en termes d’architecture et de design. Le bois est une matière flexible, vous pouvez aussi le combiner avec d’autres matériaux comme la pierre ou le béton. Tout se joue au niveau du revêtement dont le choix vous permet d’avoir le look que vous voulez. De nos jours, sachez que le bois est catégorisé comme un matériau innovant faisant appel à différentes technologies comme celle d’un traitement thermique lui permettant une meilleure durabilité. Ainsi, si vous voulez affirmer votre originalité, n’hésitez pas à adopter le bois comme matériau principal de votre construction.

 

Ses propriétés isolantes

L’isolation thermique et phonique figure parmi les paramètres les plus importants pour rendre une maison confortable. Or, le bois dispose de ces caractéristiques. Une maison en bois vous isole des bruits qui peuvent être dérangeants venant de l’extérieur. Ou au contraire, elle isole les bruits qui viennent de l’intérieur pour plus de discrétion. Si vous habitez au bord d’une route, une maison en bois est une bonne alternative pour vous. 

Avec une telle construction, vous bénéficierez aussi d’un excellent confort thermique. Contrairement au béton par exemple, le bois ne laisse pas passer aisément le froid ou la chaleur.  Grâce à cette propriété, ce matériau vous permet de réaliser des économies d’énergies. Les déperditions de chaleur seront réduites et vous ne réaliserez pas beaucoup de dépenses en chauffage.

 

Sa grande résistance

Bien qu’à l’apparence, cela paraît improbable, le bois dispose d’une grande résistance mécanique, bien plus que le béton armé. Par ailleurs, c’est un matériau souple, il résiste mieux aux vibrations. Si vous habitez dans un endroit où il y a souvent des perturbations sismiques, il vaut mieux opter pour une construction en bois plutôt qu’avec d’autres matériaux. 

C’est un fait connu que le bois est combustible et inflammable, cependant détrompez-vous si vous pensez qu’il prend rapidement feu. En réalité, le bois se consume plus lentement que d’autres matériaux. Si par malheur, un incendie survient, une maison en bois a moins de risque de s’effondrer et la fumée qui s’y dégage n’est pas toxique. Tout cela prouve que ce matériau est résistant et durable. Il existe des essences qui résistent aux fortes intempéries surtout si elles sont bien entretenues. Si celles-ci ont préalablement subi un traitement thermique, c’est encore mieux, car elles dureront encore plus longtemps.

La rapidité de la construction

Il est plus facile et plus rapide de construire une maison en bois, en tout cas par rapport à d’autres matériaux. La durée du chantier sera évidemment réduite et cela abaissera aussi votre facture au niveau de la main d’œuvre. Comme une maison en bois est légère, elle ne nécessite pas une grande fondation, ce qui réduit considérablement les travaux de terrassement à réaliser. Remarquez d’ailleurs que quel que soit le type de construction que vous voulez réaliser, que ce soit pour une maison ou un meuble comme un banc de jardin, tant que le matériau de conception est le bois, la construction sera toujours rapide.

 

Des économies considérables

Un projet de construction de maisons en bois coûte moins cher que celui avec d’autres matériaux. Parfois, certains propriétaires le font eux-mêmes, puisque les techniques de préparation et de montage des bois ne sont pas compliquées. Par ailleurs, ce matériau est une excellente alternative si vous voulez étendre une maison déjà existante et qui est devenue trop étroite. C’est la matière la plus recommandée pour cela. Là aussi, les travaux ne seront pas très compliqués et le coût du projet sera peu important. 

Voilà pourquoi d’ailleurs, les professionnels de l’hôtellerie n’hésitent pas à construire des chalets ou des bungalows en bois pour accueillir leurs clients. En termes d’investissement, ces maisons en bois sont rentables, puisque non seulement elles sont belles, confortables, idéales pour l’hôtellerie, mais leur construction n’entraîne pas non plus beaucoup de dépenses.

 

 

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Gardening

Nos conseils pour bien utiliser un pulvérisateur dans son jardin

 

Vous aimez jardiner ou bien vous avez fait du jardinage votre métier ? Dans ce cas, vous devez avoir un pulvérisateur chez vous. Il s’agit d’un outil incontournable qui vous permet de réaliser différentes tâches. Il est utile autant pour les particuliers que pour les professionnels. Mais comment l’utiliser à bon escient ? Découvrez nos conseils.

 

Pourquoi se servir d’un pulvérisateur ?

Comme son nom l’indique, que ce soit un pulvérisateur électrique ou un autre modèle, c’est un outil qui sert à pulvériser. Il existe dans plusieurs domaines, mais ce qui nous intéresse ici c’est celui utilisé pour le  jardinage. Son rôle principal est de diffuser sur des plantes ou des fleurs en tout genre, de l’eau pure, ou contenant des produits de traitements. Ces solutions peuvent être naturelles. D’ailleurs, il est conseillé qu’elles le soient. Mais les préparations peuvent aussi provenir d’un magasin spécialisé dans le jardinage. Dans ce cas-là, il peut s’agir de poudres à diluer, puis à mettre dans le pulvérisateur pour être appliquées sur les plantes.

 

Les différents types de pulvérisateurs

Avant d’apprendre comment bien utiliser un pulvérisateur, il convient d’abord de bien connaître les différents types qui existent.

En premier lieu, il y a le pulvérisateur à gâchette. Ce modèle est destiné aux petites tâches que vous devez faire chez vous, si vous avez quelques fleurs sur le balcon par exemple ou un petit jardin dans la cour. Ce pulvérisateur ne dispose que de 0.1L à 1L de contenance, ce qui justifie le fait qu’il ne peut pas être utilisé à grande échelle. Il sert à brumiser vos fleurs pour les protéger des insectes ou à humidifier le feuillage de vos plantes en été.

Ensuite, il y a le pulvérisateur à pression préalable. Ce modèle est plus facile à utiliser. Il est fait pour ceux qui doivent traiter plusieurs arbustes ou des arbres fruitiers sur une assez grande surface. Le système est simple. On le pompe au début pour que la solution qui s’y trouve soit sous pression. Ensuite, le pulvérisateur fait lui-même le travail jusqu’à ce que le liquide soit terminé, et qu’on doive pomper à nouveau. C’est donc un modèle autonome qui est très pratique pour ceux qui ne veulent pas se fatiguer à pulvériser.

 

Comment bien utiliser un pulvérisateur ?

Vous l’aurez compris, que vous utilisiez le premier ou le deuxième modèle, le pulvérisateur fonctionne sur la base d’un système de pression permettant de diffuser la solution se trouvant dans le contenant sur les plantes. Si vous utilisez un pulvérisateur à pression, veillez à ce que le bouchon du récipient soit bien vissé avant de pulvériser.

Le fait que vous cibliez bien les zones de traitement est une bonne chose pour que le liquide atteigne uniquement les parties qui en ont besoin. Pour ce faire, utilisez une cloche de désherbage qui permettra un meilleur ciblage.

Il existe sur le marché des modèles très intéressants qui disposent de débit réglable. Grâce à cela, vous avez la possibilité d’avoir le débit que vous voulez. Vous n’avez qu’à tourner  la buse pour régler le jet. Vous avez le choix entre concentré et dispersé.

 

Quand doit-on avoir recours au pulvérisateur ?

L’utilisation d’un outil de jardinage tel que le pulvérisateur ne doit pas se faire sur un coup de tête ou lorsque vous voyez que vos plantes ont des problèmes. Il faut prendre en compte différents paramètres avant de le faire, entre autres les conditions climatiques. Il convient de considérer la météo lorsque vous allez le faire. Si votre région passe par une période de canicule, il n’est pas intéressant de pulvériser des produits sur les plantes, car le liquide n’atteindra même pas celles-ci, il s’évaporera comme par magie. 

De même lorsqu’il pleut. L’eau de pluie va tout simplement ruisseler sur les plantes et emmènera tous les produits avec elle. Pulvérisez votre jardin en fin d’après-midi, lorsque le soleil se couche ou en début de journée, quand il ne pointe pas encore son nez. Évitez également la pulvérisation lorsqu’il vente. Le vent pourrait disperser les produits un peu partout dans le jardin.

Nettoyer un pulvérisateur de jardin

Bien évidemment, un pulvérisateur de jardin doit être nettoyé à chaque fois que vous avez fini de l’utiliser. Cette opération doit être effectuée avant son stockage. Pour ce faire, rincez d’abord le récipient 3 fois à l’eau claire. Pendant que vous le faites, mettez une dernière pression pour enlever le reste des produits dans le contenant. Après cela, séchez-le à l’air libre en le laissant ouvert pour que toute l’humidité s’en aille.

Lorsque vous allez jeter l’eau de nettoyage et de rinçage, ne le faites pas n’importe où. Les produits qui s’y sont trouvés peuvent être très agressifs. Jetez-la plutôt sur du sol neutre que vous n’avez pas encore travaillé.

 

Précautions à prendre pour bien utiliser un pulvérisateur

Il faut savoir que le liquide qui se trouve dans le pulvérisateur pourrait être composé de solutions agressives, nocives pour les plantes qui n’en ont pas besoin, mais aussi pour les personnes qui pulvérisent. Lorsque vous allez effectuer une telle opération, mettez des tenues appropriées, comme une combinaison ainsi que des gants, et même un masque pour visage et des lunettes, surtout si la surface sur laquelle vous intervenez est grande. Si vous utilisez un pulvérisateur à gâchette chez vous, des gants suffiront.  

Lorsque vous n’utilisez plus l’outil, vérifiez de temps à autre son joint, car cet élément garantit son bon fonctionnement. Vous pouvez aussi graisser celui-ci pour lui permettre de bien jouer son rôle.

Le rangement de votre pulvérisateur doit se faire dans un endroit approprié comme le garage ou encore dans un abri de jardin. Le plus important c’est de l’éloigner des enfants, mais aussi de vos animaux de compagnie. Si le pulvérisateur n’est pas bien nettoyé, alors que ces derniers le manipulent par accident, cela pourrait être dangereux pour eux.

Si nous avons un autre conseil à vous donner, c’est aussi de ne pas faire de mélange de produits dans un récipient. Veillez à ce qu’un contenant soit destiné à une préparation bien spécifique.

 

 

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Décoration du jardin

Rhododendron en pot : culture et entretien

 

Originaire des montagnes d’Asie et d’Europe, le rhododendron est un arbuste qui s’épanouit dans un sol frais et acide. Dans le milieu naturel, certaines variétés peuvent mesurer au-delà d’une quinzaine de mètres. Par contre, il est aussi possible de faire pousser du rhododendron en pot pour embellir votre intérieur. Voici tout ce qu’il faut savoir pour avoir cette plante dans son jardin.

 

L’essentiel à savoir

  •       Appellation commune : Rhododendron
  •       Famille : Éricacées
  •       Catégorie : Arbuste
  •       Taille en pot : 60 à 80 cm
  •       Orientation : Ombre et mi-ombre
  •       Substrat : Terre de bruyère
  •       Feuillage : Soutenu
  •       Période de floraison : Entre Mars et Juin

 

Les meilleures techniques pour planter un rhododendron

Pour réussir à faire pousser un rhododendron en pot, il faut insister sur un bon drainage du sol. Ceci permet d’empêcher le contact permanent des racines avec l’eau qui stagne au fond du récipient.

Exposition du rhododendron :

  •       Le rhododendron en pot préfère les lieux assez ombragés.
  •       Choisissez un endroit à l’abri du vent.

Pot ou bac, lequel choisir ?

Peu importe le type de contenant que vous adoptez pour planter cette fleur, il faut surtout insister sur la présence d’évacuation au fond. Cela dit, il est nécessaire de vérifier que le récipient est bien percé par la partie inférieure.

  •       Au cours des recherches, mieux vaut opter pour un pot de taille moyenne.
  •       Afin de s’adapter à la croissance du rhododendron en pot, il faut prévoir le changement de contenant environ tous les 2 ou 3 ans.

Terreau pour la plantation de rhododendron

Lorsque vous choisissez de faire planter cet arbuste dans un pot, il faut utiliser une terre de bruyère qui garantit une meilleure croissance et une floraison accrue. Vous pouvez procéder comme suit :

  •       Pour commencer, il faut placer une couche drainante de plusieurs centimètres, à base de graviers ou de billes d’argiles dans le contenant.
  •       Mélangez ensuite un terreau pour la plantation avec une terre de bruyère pour remplir le pot.

Conseil : Habituellement, les plantes vertes et les fleurs sont installées à même le plancher dans des pots. Pourtant, il est possible de les inclure davantage dans l’aménagement des lieux en les intégrant sur une étagère pour plante. Il s’agit d’un mobilier assez banal, mais qui peut permettre de revoir l’agencement de votre intérieur afin de mettre en valeur les végétaux. Évidemment, ce meuble doit être en harmonie avec la décoration existante, que ce soit en termes de matériaux, de couleurs ou de formes. Les modèles dotés de roulettes sont aussi plus pratiques puisqu’ils se déplacent facilement au gré de vos envies.

 

L’entretien du rhododendron en pot

Le taillage :

Tailler un rhododendron est loin d’être contraignant pour les variétés naines étant donné que leur croissance est assez restreinte. Ainsi, l’entretien se limite aux opérations suivantes :

  •       Enlevez régulièrement les branches mortes.
  •       Préférez la fin de l’été pour diminuer la ramure en coupant juste au-dessus d’un œil.
  •       N’hésitez pas à éliminer l’inflorescence lorsque vous constatez qu’elle se fane.

L’arrosage des rhododendrons :

Contrairement à la culture en pleine terre, la plantation dans un contenant requiert un bon arrosage pour assurer les besoins en eau du quotidien. Afin d’éviter de commettre des erreurs, il faudra considérer les points suivants :

  •       Le rhododendron en pot nécessite un apport régulier en engrais.
  •       Dès que vous constatez que la surface du sol est sèche, il faut arroser.
  •       La sécheresse est l’ennemi de cette plante, c’est pourquoi il faut conserver un bon taux d’humidité du substrat.

 

Les différentes maladies de rhododendron

La décoloration et le jaunissement des feuilles

Le rhododendron peut être touché par cette maladie lorsque le taux de calcaire dans le sol est beaucoup trop élevé. Si ce phénomène se produit, il est fort probable qu’il soit atteint de chlorose. Afin d’y remédier, vous pouvez agir comme suit :

  •       Il faut apporter un complément d’engrais.
  •       Il est aussi nécessaire de prévoir l’apport de terre de bruyère.
  •       Vous devriez également ajouter du produit spécial chlorose dans l’eau d’arrosage.

La formation de sorte d’ampoules sur les feuilles

En réalité, ce sont des champignons appelés Exobasidium vaccinii qui sont responsables de l’apparition de ces cloques. En général, cette maladie n’a pas de conséquence sérieuse sur le développement du rhododendron.

Toutefois, vous pouvez tout simplement enlever les feuilles atteintes pour limiter la prolifération de cette affection.

 

Le brunissement des bourgeons et des feuilles

Un mauvais drainage du sol est souvent le principal responsable de ce phénomène, car il favorise la stagnation de l’eau au fond. Pourtant, les rhododendrons ne supportent pas le contact continu avec l’eau.

  •     Il est donc nécessaire de vérifier s’il y a un obstacle au niveau du système d’évacuation.
  •       La fréquence d’arrosage doit également être réduite.

Bon à savoir : L’apport en engrais à la fin de l’hiver est conseillé pour améliorer la floraison des rhododendrons, augmenter leur résistance et surtout assurer une meilleure protection contre diverses maladies.

 

Le dépérissement du rhododendron

Il s’agit certainement de la maladie la plus courante chez cet arbuste. Elle est causée par un champignon “phytophthora cinnamomi qui attaque sévèrement le rhododendron jusqu’à ce qu’il dépérisse complètement.

  •       Les plantes atteintes de cette maladie ont très peu de chance de survivre. Cependant, vous pouvez procéder à la taille du rhododendron, plus particulièrement des parties qui sont affectées.
  •     Pour neutraliser ce champignon, un traitement avec du fongicide systémique est nécessaire.

Bon à savoir : Il a déjà été mentionné au préalable que le rhododendron apprécie le sol acide. Pour conserver un taux important de cette substance, vous pouvez tout simplement déposer des écorces de pin sur la surface. Cette technique est aussi indispensable pour garder un meilleur taux d’humidité.

Cette plante est également très sensible au calcaire. Par conséquent, il est conseillé d’utiliser de l’eau de pluie pour l’arrosage tant que c’est possible.

 

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Gardening

Apprenez comment lancer un blog sur le jardinage

 

Le blog est un média ayant une importance au moins équivalente aux autres. Lancer son propre site sur le jardinage demande un minimum de connaissances. Expertise, informatique, communication, il y a quelques disciplines que vous devez explorer. Petit à petit, découvrez comment démarrer votre blog. 

  

Le choix de la plateforme

Il s’agit d’une étape primordiale. C’est elle qui servira de support à tout le reste. Faire le bon choix de plateforme dès le début est déjà une bonne garantie du succès de votre blog. De nombreuses plateformes vous sont d’ailleurs proposées. Certaines sont gratuites et d’autres payantes. Parmi les premières, vous trouverez entre autres WordPress.com. Il s’agit d’une plateforme de création clé en main. Bon nombre de bloggeurs optent pour ce site. Sa facilité d’utilisation et la qualité de son édition sont les arguments de son succès.  

Le catalogue de plateformes de création de blog est riche. Le mieux est de chercher puis de comparer plusieurs offres. Ainsi, voyez également du côté de Joomla, Wix, Overblog et compagnie. Explorez ce qu’ils ont de spécifique et éventuellement les plugins qu’ils proposent. Assurez-vous d’être entièrement satisfait au niveau interface et possibilités avant d’arrêter votre choix. De cette manière, vous évitez des pertes de temps lors de la mise en ligne effective. 

Quelle que soit la plateforme de votre choix, souvenez-vous également que les images sont essentielles pour un blog de jardinage pour attirer l’attention de vos lecteurs et les garder. Trouvez une banque d’images pour votre blog sur fr.depositphotos.com si vous voulez avoir un large choix.

 

Le thème à explorer

Il est évident que le jardinage est le thème, diriez-vous. Oui, mais cela englobe de nombreux autres domaines. Considérez par exemple le paysagisme qui, lui-aussi, fait appel à certaines compétences outre la connaissance des plantes. Il faut aussi avoir des notions de décoration, de bricolage et ainsi de suite. 

Jardiner nécessite également des outils. Présenter les instruments manuels ou électriques peut également être un thème à mettre en avant. Comme il en existe pour chaque activité liée au jardin, vous avez de quoi alimenter votre blog pendant un long moment. 

Potager, jardin fruitier ou encore rocaille, les jardins sont extrêmement variés. Explorez-en les différents types. Parcourez le monde et faites-le découvrir à travers votre blog. Il s’agit également d’un sujet riche.

Il y a beaucoup de matières à utiliser dans le thème du jardinage. Sans être exhaustif, considérez par exemple la vente de produits de jardinage ou de plantes décoratives. Conseillez aussi sur ce qu’il faut planter saison par saison. N’oubliez pas que plus vous êtes spécialisés dans un domaine, plus vous toucherez les personnes. 

 

La mise en ligne

Une fois que vous avez décidé de la plateforme et du sujet principal, vous pouvez penser à la manière dont vous publierez votre tout nouveau blog. Les options gratuites, en tant que telles, offrent cet avantage de ne rien coûter ou presque. Toutefois, elles sont moins personnalisables. Ne serait-ce qu’avec le nom de domaine. Au lieu d’avoir le vôtre uniquement, vous vous retrouvez avec une extension dans le genre monjardin/wordpress.com. 

Dans ce cas, préférez investir une somme plutôt modique dans l’achat d’un nom de domaine. Pour une trentaine d’€, vous pouvez avoir un site entièrement personnalisé comme monjardin.com pour reprendre l’exemple précédent. Avec un hébergement web, votre site a plus de personnalité et d’options. 

La première impression

Pour attirer et fidéliser le maximum d’audience, la première image qu’ils verront devra les impressionner. L’un des moyens d’y parvenir est de créer votre propre logo. Nul besoin d’être un designer graphique pour en produire un qui soit percutant. Plusieurs outils en ligne sont capables d’en produire d’excellente qualité. Vous disposez entre autres de Canva ou encore Wix. 

Sur votre blog, mettez également une photo de vous. Une fois de plus, la personnalisation est primordiale pour toucher vos lecteurs. Choisissez une image nette et où vous souriez. Les visiteurs seront plus à l’aise. N’oubliez pas de vous présenter brièvement en mentionnant évidemment le thème mais aussi pourquoi vous avez choisi de créer ce blog.

D’un point de vue général, le design du site doit être attrayant et aéré. Optez pour la sobriété ou au contraire des couleurs vives pour capter l’attention. 

 

Le contenu

Du contenu de votre blog dépend grandement la pérennité de celui-ci. Variez les supports sur lesquels vous transmettez vos conseils et tutoriels. Il faut éviter à tout prix la monotonie. Certes, les textes sont un moyen privilégié pour toute information. Néanmoins, une image vaut mille mots. Le mieux est encore de publier les clichés dont vous êtes l’auteur. 

Au besoin, vous disposez d’une immense banque de données sur le web. Plusieurs sites proposent des photos téléchargeables gratuitement. Vous vous doutez bien qu’elles seront visibles sur d’autres blogs également. Vous verrez par exemple le même arroseur ou le même pot un peu partout. Pour plus de qualité et d’originalité, vous devrez débourser quelques sous sur les sites payants.

À l’heure où le visuel est roi, les vidéos sont sûrement le moyen le plus efficace pour transmettre un message. Les plateformes sont nombreuses pour les créer puis ensuite les partager. YouTube est le plus connu de tous.  

Pour vous démarquer des autres blogueurs, veillez à toujours publier du contenu original. Rédigez donc vos propres articles, prenez vos propres photos et réalisez vos propres vidéos.

 

Faire bouger le blog

Lorsque vous avez votre interface, votre logo et votre contenu, il s’agit maintenant d’animer le blog. Le meilleur moyen de le faire est de publier régulièrement du contenu. Les visiteurs verront ainsi que vous êtes actif. Une fois par semaine est parfaitement suffisant pour commencer. 

Si vous êtes en panne d’inspiration ou juste par curiosité, visitez d’autres blogs. Commentez, partagez, répondez aux commentaires. Invitez vos lecteurs à partir de liens vers votre site. Tout cela contribue à faire bouger votre site.

Restez simple et clair dans vos propos. Apportez de la nouveauté dans vos contenus. Quelques anecdotes ou astuces pratiques peuvent éviter à vos lecteurs de s’ennuyer.

Vos proches peuvent s’avérer être de bons conseillers pour améliorer votre blog. Faites un sondage, demandez des avis et surtout, écoutez. Prenez en compte tous les retours et posez-vous les bonnes questions.

 

 

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Matériel d'arrosage

Comment reconnaître un hibiscus d’intérieur ou d’extérieur ?

 

Exotique et captivant, l’hibiscus reflète la fraîcheur et les périodes estivales. Il est principalement apprécié pour ses couleurs riches et chatoyantes. Néanmoins, même s’il est possible de le cultiver aussi bien en intérieur qu’en extérieur, il importe de savoir distinguer une variété d’extérieur et d’intérieur, étant donné que le traitement à attribuer diffère d’un type à un autre. Pour vous permettre de choisir la plante qu’il vous faut, nous vous proposons un petit tour d’horizon qui s’accompagne de quelques conseils d’entretien.

 

Quelles sont les caractéristiques principales d’un hibiscus ?

Ce type de plante qui figure parmi la famille des Malvaceae se reconnaît facilement grâce à quelques caractéristiques, même si l’on dénombre près de 200 espèces différentes et des variétés qui vont jusqu’à 30 000.

La première chose qui distingue l’arbuste repose sur ses teintes. En effet, la fleur d’hibiscus ne nous laisse jamais indifférents compte tenu de l’explosion de couleurs offerte et de la diversité des formes.

En outre, même s’il s’agit d’un arbuste, force est de préciser que les spécimens les plus imposants ont une hauteur qui peut aller jusqu’à 5 m.

Par ailleurs, si l’on se fie aux recherches effectuées sur le sujet, on pourra répertorier 2 espèces cultivables qui se déclinent en une pléthore de variétés.

Les hibiscus d’extérieur

Si l’on se réfère à la localisation géographique et au climat de l’Hexagone, le syriacus, également connu sous la dénomination althea, est une variété à privilégier. Dans la plupart des cas, on le surnomme aussi “Mauve en arbre” et il s’agit d’un hibiscus arbuste qui englobe plusieurs variétés et se couvrant de fleurs à tendance simple ou double entre les mois de juillet et d’octobre. 

Par ailleurs, d’une parure vive et variée avec un feuillage caduc, il symbolise particulièrement les Tropiques. Pour le planter, il faudra le faire en pleine terre tout en s’assurant que l’arbre soit bien exposé au soleil. Néanmoins, si vous avez un attachement particulier pour les plantes en bac, optez pour un contenant d’un minimum de 40 cm de profondeur. Dans cette catégorie, les plus populaires sont :

  • Le hibiscus syriacus woodbridge , dont les fleurs d’un rouge pâle s’ouvrent en trompette pour offrir un diamètre de 10 cm.
  • L’ hibiscus syriacus Oiseau Bleu qui offre des fleurs bleues pâles.
  • L’ hibiscus syriacus Red Heart pourvu de fleurs dont le cœur est rouge foncé avec des pétales blancs et ayant un diamètre de 8 cm.
  • Le hibiscus syriacus Kakapo : derrière ce nom original, cette variété propose des fleurs simples d’une couleur rose soutenue qui font souvent penser à la fleur de pivoine.

 

Les hibiscus d’intérieur

Comme c’est le cas pour la plupart des plantes, les variétés qui sont les plus sensibles au froid doivent se placer à l’intérieur. En effet, cela leur permettra de rester au chaud durant les saisons les plus rudes et de profiter du soleil en extérieur au cours de l’été. Vous ne savez toujours pas comment reconnaître un hibiscus d’intérieur ou d’extérieur ? Voici quelques variétés qui vous permettront d’agrémenter votre espace intérieur :

  • Le hibiscus sabdariffa : répondant également sous le nom de « oseille de Guinée », cette fleur d’intérieur peut être placée dans un bac d’une taille moyenne. Ses corolles imposantes sont pourvues d’un cœur rouge et les pétales sont agrémentés par une couleur rose malgré leur base jaune. En été, il est de coutume de les laisser profiter du soleil en extérieur, mais dès que le mois d’octobre pointe le bout de son nez, il faudra les placer à l’intérieur.
  • L’ hibiscus rosa sinensis, qui est une plante emblématique de la Malaisie et se cultivant au sein d’un pot moyen, doit être mis à l’abri du gel dès que la température est en dessous de 6°C. Il est également connu sous le nom de « hibiscus Rose de Chine » et peut vous faire profiter de ses fleurs pendant toute l’année. Ces dernières se déclinent sous une couleur rouge, rose, jaune, crème et orange. Néanmoins, les fleurs sont éphémères, car elles se fanent au bout d’une journée. Toutefois, le renouvellement se fait également de suite.

Nos conseils d’entretien

L’emplacement

Si vous voulez profiter des jolies fleurs d’hibiscus, veillez à ce que la plante puisse être bien exposée à la lumière. En ce sens, il est conseillé de la placer près d’une baie vitrée non loin d’une fenêtre. Lors des périodes hivernales, faites profiter à votre plante d’un taux d’ensoleillement minimum de 6 heures pour qu’elle puisse se développer. Par ailleurs, au cours de l’été, vous pourrez également déplacer la plante en extérieur. En outre, il ne faut pas la laisser derrière une baie vitrée pour les périodes de forte chaleur, car le fait de subir un ensoleillement trop conséquent pourrait lui être nuisible.

Dans le cas où vous avez opté pour un hibiscus de jardin, privilégiez un emplacement légèrement ombragé, mais qui peut également profiter d’un bon taux d’ensoleillement. Ceci dit, l’arbuste est également très sensible au gel, d’où l’importance de le protéger avec un voile d’hivernage à compter du mois de novembre.

L’arrosage

L’arrosage est particulièrement nécessaire au cours du printemps et de l’été, car durant ces saisons les besoins en eau de l’hibiscus sont en hausse. En ce sens, il serait plus judicieux de l’arroser à raison d’une à 2 fois par semaine, et pour vous faciliter la tâche, munissez-vous d’une pompe d’arrosage. Assurez-vous toutefois que la terre ait pu correctement sécher entre les arrosages et veillez à ne pas inonder votre fleur.

En hiver et en automne, l’irrigation ne doit plus se faire fréquemment.

Tailler son hibiscus

Pour tailler un hibiscus, l’idéal serait d’y procéder à la fin de l’hiver ou au début du printemps. Par la même occasion, vous pourrez également retravailler la manière dont la plante est structurée. Dans le cas d’une plante extérieure, les brindilles qui sont orientées du côté intérieur de l’arbre peuvent également être retirées, car elles réduisent le taux d’exposition de l’arbre au soleil.

 

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Pour les plantes

Le papyrus : découvrir la plante héraldique de l’Égypte

 

Marquée par un climat méditerranéen, l’Égypte est un pays mythique à visiter pour toutes les occasions. Vous rêvez de contempler la beauté d’un pays avec des œuvres uniques ?  Découvrez donc à travers cet article les étapes pour obtenir un visa pour voyager en Égypte ainsi que des informations intéressantes sur le papyrus.  

 

Le moyen le plus sûr pour obtenir un visa et voyager en Égypte  

Située au nord-est de l’Afrique, l’Égypte se différencie des autres pays par son ancienne civilisation. C’est l’une des destinations les plus convoitées dans le monde entier. Comme tous les règlements de base pour sortir d’un pays, il faut toujours un dépôt de demande de visa.

Ainsi, si vous souhaitez séjourner en Égypte, une demande de visa est nécessaire. Il s’agit d’un visa électronique (eVisa) à demander sur des sites reconnus, dont le coût est d’environ 49,95 € par personne. 

Tout d’abord, il est important de savoir qu’il existe deux types de visas : le visa à entrée unique et le visa à entrées multiples. Si vous optez pour le premier, le séjour est limité à 30 jours. Le second, quant à lui, a une validité de 180 jours et vous permet de séjourner autant de fois que vous le voulez pendant cette période, avec toutefois un maximum de 30 jours par entrée.

Ainsi, lorsque vous demandez un visa Égypte à entrée unique ou multiple, vous êtes tenu de remplir un formulaire de demande de visa en ligne via un site internet. Généralement, le dépôt de demande d’eVisa ne prend que 5 minutes. Toutefois, l’idéal est de faire la demande au moins 7 jours à l’avance. Quant à la réception, il peut être reçu sous 5 jours ouvrables.

Les informations demandées aux demandeurs de visa sont souvent des informations personnelles, comme le nom et la date de naissance, les détails sur le voyage et le passeport. N’oubliez pas de vérifier que toutes les sections du formulaire ont été bien remplies. Cela facilite le traitement de la demande dans les plus brefs délais. 

Cependant, vous devriez vérifier si vous êtes éligible avant de remplir le formulaire pour ne pas perdre votre temps. En général, vous devez utiliser votre passeport pour demander le visa. Si vous comptez visiter des amis ou des familles en Égypte, une lettre d’invitation de leur part est nécessaire dès votre arrivée au pays. Il faut également que vous soyez en mesure de mentionner l’itinéraire de votre voyage, les hôtels et les lieux où vous souhaitez séjourner et les détails de votre vol. 

Si vous êtes en famille, il y a la possibilité de déposer une demande d’e-Visa collectif au lieu de le faire individuellement.  

En bref, les étapes d’une demande de visa pour l’Égypte sont les suivantes :

    • Le dépôt de demande pour lʼe-Visa Égypte via le formulaire en ligne.
  • Le paiement du visa en ligne [par carte bancaire, carte Visa, MasterCard ou PayPal].
  • Réception du visa officiel par mail.

 

Quelques itinéraires intéressants lors de votre voyage en Égypte 

Vous êtes éligible pour demander un visa électronique, mais vous ne savez pas où aller ? Sachez que 7 jours suffisent pour découvrir une partie des endroits mythiques de l’Égypte :

  • 1er jour : atterrissage dans la capitale, Le Caire
  • 2e jour : commencer à visiter les pyramides de Gizeh et de Memphis, la mosquée Sultan Hassan, la mosquée Er-Rifaï, la mosquée Ibn Tulun, et sa citadelle. Vous pouvez aussi visiter le Musée copte et l’église Saint-Serge, si vous avez encore du temps libre. 
  • 3e jour : visite du Musée égyptien 
  • 4e jour : Prendre un vol pour Assouan et commencer une croisière sur le Nil 
  • Jour 5 : Voyager en bateau pour aller vers les temples d’Edfou et de Kom Ombo, à Louxor
  • Jour 6 :  Toujours à Louxor, explorer le temple de Louxor 
  • 7e jour : Reprendre un vol vers Le Caire et préparer le départ

Telles sont quelques idées de destinations une fois que vous êtes en Égypte pour un court séjour. Cependant, il est important de toujours faire appel à une agence de voyage reconnue pour vous aider sur les itinéraires quelle que soit la durée de votre séjour. 

 

Découvrir la beauté du papyrus, plante symbolique de l’Égypte

Une fois que votre demande de visa est validée, il est maintenant temps de penser à découvrir ce qui rend l’Égypte unique. Il s’agit du papyrus, une plante utilisée principalement pour fabriquer un support universel de l’écriture pendant une certaine époque en Égypte.

Le mot papyrus est dérivé du mot grec « per-peraâ ». Poussant dans presque n’importe quel jardin en Égypte, à l’époque, c’est le roi qui était à la tête de la transformation du papyrus. Il était également propriétaire des terres sur lesquelles poussait le papyrus.  Il a été aussi utilisé pour tisser des nattes ou des paniers, des couvertures, des cordes et même des sandales.  

À l’état sauvage, le papyrus a une tige de 5 mètres de hauteur. Pour le traiter, les fabricants les coupent en fines bandes longues. Avant, ils utilisaient des matériaux rudimentaires comme le marteau pour battre les moelles de papyrus. Mais à l’ère de la technologie, les fabricants emploient maintenant des machines adaptées.  

Après la découpe, ils sont placés côte à côte et verticalement. Une solution de résine qui est extraite du papyrus est ensuite appliquée sur la feuille de bandes de papyrus. Après, une deuxième couche de papyrus est ajoutée, mais alignée horizontalement cette fois-ci sur la première. 

Pendant l’époque des rois, les feuilles enroulées étaient distribuées aux bâtiments gouvernementaux, aux temples, aux marchés ou exportées. Dans les monuments des temples égyptiens, vous pouvez contempler des images de papyrus, qui représentent les concepts de vie égyptiens et l’éternité.

Un bosquet de papyrus peut aussi signifier un déchaînement du chaos. Les pharaons égyptiens chassaient dans l’immensité des champs de papyrus du delta du Nil, ce qui symbolise la manifestation du chaos.

Vous vous demandez sûrement, comment puis-je emporter du papyrus ? 

Sachez qu’il existe de nombreux magasins dans lesquels vous pourriez acheter un rouleau de papyrus. Ce dernier est peint avec des personnages égyptiens. Il existe aussi sous de nombreuses tailles et motifs. Le papyrus est donc plus qu’un type de papier. C’est un meilleur souvenir, simple, mais qui a beaucoup de valeur. 

Mise à part la célébrité du papyrus, l’Égypte est aussi riche en culture et monuments diversifiés. Les pyramides sont emblématiques dans ce pays, il y a aussi le désert du Sahara et le Nil. Beaucoup de visiteurs qui ont obtenu leur visa l’adorent pour ses plages magnifiques avec ses récifs coralliens et ses croisières en mer. 

 

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Décoration du jardin

Nos conseils pour réussir la plantation de l’hibiscus

 

L’hibiscus ou « Rose de Chine » est une plante tropicale de grande taille. Pouvant être planté en intérieur, il apporte beaucoup de charme aux lieux. Par ailleurs, il nécessite des apports importants en engrais et en eau pour se développer correctement.

 

À quelle période faut-il planter l’hibiscus de jardin ?

L’automne et le printemps sont favorables pour la mise en terre de cette plante. Dans tous les cas, assurez-vous de respecter un espace de 1,50 m entre chaque pied.

 

Quel est le bon endroit pour planter l’hibiscus de jardin ?

Le choix de l’emplacement dépend du type d’hibiscus que vous souhaitez planter. Les variétés tropicales comme l’hibiscus rosa chinensis exigent un climat chaud. En revanche, l’hibiscus syriacus peut facilement survivre dans le nord puisqu’il peut supporter un climat à basse température.

 

Qu’en est-il des conditions de culture ?

L’hibiscus est un arbre qui a besoin d’un sol généreux et fertile. De plus, il faut insister sur un bon niveau de drainage pour qu’il se développe correctement. Aussi, préférez un emplacement bien exposé au soleil.

Comment cultiver l’hibiscus de jardin ?

Tout commence par la préparation du sol. Pour ce faire, faites un trou dont la taille est deux fois plus grande par rapport à la motte. Ensuite, enrichissez le fond avec du compost. Puis, recouvrez de terre pour que la racine ne touche pas directement ce dernier.

Après cela, placez l’hibiscus à l’intérieur du creux et rebouchez avec de la terre. Tassez la zone tout autour du pied et arrosez abondamment.

Est-il possible de planter l’hibiscus en pot ?

Oui, cette plante peut s’adapter à ce type de culture. Pour ce faire, prévoyez un bac de profondeur minimum de 40 cm pour que l’hibiscus puisse se développer convenablement.

Les différentes variétés d’hibiscus de jardin

On compte quelques centaines de variétés, parmi les espèces les plus courantes, il y a :

-L’hibiscus syriacus qui peut résister au climat chaud.

-L’hibiscus syriacus « Purple Ruffles » qui se démarque par sa floraison double.

-L’hibiscus syriacus « Oiseau bleu » qui se reconnait par ses fleurs de couleur bleu clair.

 

Comment entretenir l’hibiscus ?

  • Pendant l’été, enlevez les fleurs d’hibiscus sèches afin de favoriser la floraison.  Arrosez généreusement quand la température est très élevée.
  • Couvrez l’hibiscus avec du paillis durant l’automne pour le protéger du froid pendant l’hiver.
  • À l’arrivée du printemps, procédez à la taille de l’hibiscus. Aussi, profitez-en pour compléter l’apport en engrais. Vous apprécierez le magnifique résultat, une fois installé sur votre banc de jardin.
  • Ils se plaisent dans les endroits où l’exposition au soleil est optimale. Toutefois, ils doivent également être à l’abri du vent pour obtenir une bonne croissance.
  •  Avant la mise en terre, pensez à bien enrichir le sol en utilisant du terreau.

 

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Garden Design

Comment réussir soi-même l’aménagement d’un jardin moderne ?

 

Vous disposez d’une parcelle de terrain derrière votre maison et vous souhaitez l’aménager en un magnifique jardin moderne ? Pourquoi ne pas réaliser les travaux vous-même ? En effet, passer par les professionnels vous coûtera sans doute le double alors qu’il est maintenant possible de se débrouiller tout seul dans ce genre de situation grâce à internet. Dans cet article, nous vous montrerons les conseils et les astuces dont vous aurez besoin pour aménager vous-même votre jardin moderne. 

 

Les règles d’or à suivre pour un jardin moderne 

Même sans être un paysagiste, il est important de remarquer que tous les jardins ne se ressemblent pas. En effet, un jardin moderne diffère en quelques points d’un jardin traditionnel japonais par exemple. Ainsi, pour rester dans cet esprit, il vous faut au moins connaître les bases de ce qui fait un jardin moderne

• Voir les choses en grand, ceci est l’une des règles d’or qu’il faut respecter si vous voulez aménager un jardin moderne. Même si vous disposez d’un petit espace, le grand format est de rigueur : de larges allées, de grandes surfaces dégagées, de grands matériaux, etc. 

• Privilégiez aussi la présence du bois et du minéral (graviers, pierres naturelles, paillis minéral, etc.). 

• Les végétaux doivent occuper un moindre espace dans un jardin typiquement moderne. 

• Les couleurs trop vives et tape-à-l’œil sont à prohiber. La sobriété est vivement conseillée. 

Pour vous aider dans ce projet, vous pouvez utiliser un instagram gratuit.  De nombreux passionnés se servent de ces modèles pour poster des images qui peuvent vous servir d’inspirations. 

 

Nos conseils pour l’aménagement d’un jardin moderne 

Une fois que vous vous êtes familiarisé avec les règles, il serait plus que temps de vous lancer dans votre projet. La première chose que nous vous conseillons, c’est d’établir un plan d’aménagement. 

 

Réalisation d’un plan d’aménagement pour un jardin moderne 

Le projet d’aménagement d’un jardin nécessite du temps, de la ressource et une certaine organisation. Les professionnels réalisent d’abord des plans avant tout travail de construction. Pourquoi ne pas faire pareil ? Afin d’obtenir un résultat satisfaisant, à savoir, une décoration extérieure harmonieuse et moderne, faites 4 plans pour mieux gérer l’ensemble de l’espace et avoir un résultat bien structuré. 

• Un premier plan qu’on qualifierait de grossier pour mettre en place en amont les idées d’aménagement dont vous souhaitez réaliser et pour connaître les dimensions. 

• Un second plan dit de base pour confirmer les mesures et définir les axes de circulation. Vous pouvez jouer sur les différentes formes géométriques, circulaires ou curvilignes.

• Le troisième plan consiste à trouver l’emplacement idéal des éléments qui constitueront votre espace extérieur (les pergolas, les bassins, les allées, etc.). 

• Le plan de plantation va positionner l’emplacement des végétaux dans votre jardin. Il est aussi important de mentionner les types de végétaux qui conviendraient le mieux pour votre extérieur. Il faudrait prendre en compte la météorologie et les différentes zones d’ombres ou ensoleillées avant de choisir la plante. 

Les matériaux dans un jardin moderne 

Pour continuer dans le sens d’un jardin moderne, privilégiez les matériaux en minéral ou en bois. Tracez des allées en pierres naturelles ou en graviers. Vous pouvez construire une vaste terrasse en béton ou avec dallage. L’alternance de pierres et de pelouse donne toujours un résultat homogène et harmonieux. 

 

Quel type de plante faut-il choisir ? 

Comme nous l’avons mentionné plus tôt, la présence de végétaux dans un jardin moderne doit être restreinte. Il faudrait bien choisir le type de plante qui se marie parfaitement à votre décoration d’extérieur. Leurs rôles sont très importants, car elles apportent un équilibre parfait. Il ne s’agit certainement pas d’un jardin foisonnant. Donc, il faut bien organiser les plans. 

• Les grandes plantes et les arbustes sont de mise. Évitez les petites fleurs en pot. 

• Vous pouvez planter des arbustes et en faire une haie en suivant une ligne verticale. 

• Misez aussi sur la plantation de végétaux établie sur différents niveaux pour faire sortir un ton plus harmonieux. 

• Les plantes fluides et souples comme le bambou conviendraient parfaitement à une décoration d’extérieur moderne. 

Voici alors quelques listes de plantes et de fleurs que vous pouvez soigneusement planter dans votre jardin : 

• Les graminées et les bambous se plient au grès du vent 

• La prêle 

• Les gauras 

• Le gunnera 

• Les hydrangéas 

• Les alliums 

• Le buis 

• Les érables du Japon 

• Le ginkgo biloba

 

Comment jouer avec la couleur ? 

Il est tout aussi crucial de savoir jouer avec les couleurs quand on aménage un jardin moderne. Les couleurs neutres et sobres sont les mieux adaptées pour ce type d’extérieur, que vous utilisiez une étagère pour plante ou pas. Évitez donc les couleurs trop voyantes lorsque vous choisissez vos matériaux et vos décorations. Les plantes à fleurs multicolores sont à prohiber. La couleur verte des arbustes et de la pelouse doit prédominer. Vous pouvez éventuellement choisir une fleur blanche comme base ou d’autres plantes à floraison unicolore. 

Jouez sur des accessoires de décoration 

Une petite touche de décoration d’extérieur apporterait plus d’originalité à votre jardin. Ce n’est pas contraire à l’esprit de sobriété de déposer des bacs ou des pots de fleurs dans un coin. Il faut juste miser sur une taille XXL pour ne pas sortir du sentier battu. Les couleurs de vos objets décoratifs doivent aussi suivre le même thème de couleur que vous avez préalablement choisi. Côté matériaux, ici encore, le bois, la pierre ou encore le métal sont de rigueur. 

 

Choisir son mobilier de façon judicieuse 

Ici, le plus important est d’éviter de surcharger l’espace. Vous devez donc tenir compte des dimensions de vos mobiliers ainsi que de l’espace qu’il vous reste. Optez alors pour des mobiliers facilement déplaçables pour éviter les parties ensoleillées au cours de la journée. Privilégiez des matériaux modernes comme la résine ou le métal pour un ton plus neutre. 

 

Quelques applications qui vous aideront dans votre projet d’aménagement de jardin 

En tant qu’amateur, il vous faudra toutes les aides disponibles si vous souhaitez vous en sortir dans vos travaux. Voici donc quelques applications que vous pourrez télécharger sur le net afin de vous aider : 

• Mes petits légumes 

• Google SketchUp 

• 3D Jardin et Paysagisme 

• Application My Garden de Gardena

 

 

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Matériel d'arrosage

Plantation et entretien des campanules

 

L’une des particularités des campanules, c’est qu’elles sont composées de touffes de feuilles qui sont ornées de fleurs d’une couleur bleue violacée ou lavande. Pour planter les campanules dans les règles de l’art voici tout ce que vous devez savoir.

 

Comment choisir l’emplacement des campanules ?

Cette fleur d’été apprécie l’ensoleillement, quoi qu’il en soit elle peut aussi survivre dans un emplacement à mi-ombre. Vous pouvez donc planter la campanule n’importe où dans le jardin. Elle s’adapte également dans les pots, en bac ou sur le balcon. Par ailleurs, il faut savoir qu’elle préfère la rocaille, les bordures ainsi que les plates-bandes.

 

Quel est le meilleur moment pour planter de la campanule ?

L’automne est la période favorable pour la plantation. Quoi qu’il en soit, la mise en terre peut aussi être effectuée au printemps ou en été, mais à condition que le climat soit assez doux.

 

Quelles sont les techniques de plantation ?

Planter des campanules en pot

  • Munissez-vous d’un pot doté de perçage au fond.
  • Ajoutez d’abord des billes d’argile afin d’obtenir un meilleur drainage.
  • Continuez par le terreau horticole et de l’engrais à libération lente.
  • Faites un trou au milieu et mettez la campanule avant de rajouter du terreau, n’oubliez pas de tasser correctement l’ensemble.
  • Pour terminer, arrosez abondamment.

Planter des campanules en massif

  • Choisissez d’abord un sol non calcaire qui est bien exposé ou situé à mi-ombre.
  •  Faites un creux dans la terre.
  •  Versez une quantité suffisante de compost ou d’engrais à libération lente.
  • Mettez par la suite la plante à l’intérieur du trou, n’oubliez pas de bien reboucher et tasser.
  •  Gardez un espace d’environ 25 à 30 cm entre chaque pied.

 

Entretenir les campanules

Quand elles sont bien installées, ces plantes dotées de petites fleurs bleues couvre-sols nécessitent très peu de soin. Cependant, il y a quand même quelques gestes à adopter au quotidien.

  •  Pour favoriser l’apparition de nouvelles fleurs, coupez celles qui sont fanées.
  • Gardez un sol relativement sec et limitez l’arrosage.
  • Arrosez le soir à l’aide d’un arrosoir s’il n’y a pas suffisamment d’eau.